Emission du 12 juin 2018

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Présentation Bruno

Ah, c’est à moi !

Bon alors chères invitées, ça commence mal. Non, mais moi je vous le dis, c’est mal parti, ça va être chaud cette interview…

Ben vous avez entendu dans la présentation, vous avez frustré le patron !

Raphaël voulait qu’on parle de l’oisellerie avec plein d’oiseau… et paf. C’est la cage… Même pas remarqué. Quand ça veut pas, ça veut pas.

Je vais essayer de sauver le morceau, mais bon, une hirondelle ne fait pas le printemps et ma chronique aura été.

Car il avait tout prévu le rapha. Il voulait même venir en queue de pie. Il se sentait poussé des ailes, il était comme un oiseau sur la branche, heureux.. Gai comme un pinson. Bon ok, un drôle d’oiseau quand même.

Mais tête de linotte il avait mal lu le dossier de presse que son stagiaire avait rapporté pour lui. Oui, parce qu’il ne bosse pas beaucoup non plus hein… ah ça, bailler aux corneille, il connait. Et pourtant, en interview, il est bavard comme une pie.

Mais bon, fier comme un paon, il a fait le pied de grue devant mon bureau. J’avais intérêt de parler oiseau sinon je me prenais une volée de moineaux. J’aurais bien aimé faire l’autruche, mais refuser un ordre du vieux hibou rapha, c’est le chant du cygne pour moi, et, on est en fin de saison, donc je ne voudrais pas être le dindon de la farce. Il y a bien assez de vautour ici qui veulent prendre ma place, je ne suis pas un pigeon.

Alors au risque de me répéter comme un perroquet, j’ai donc poussé des cris d’orfraie quand il m’a fallu refaire mon papier au risque d’y laisser des plumes.

Seul dans mon bureau, à me faire ravitailler par les corbeaux, je laissais mon appétit d’oiseaux de côté pour laisser ma cervelle d’oiseau trouver des idées.

Mais mon inspiration battait de l’aile. Pas gagné pour trouver l’oiseau rare, le jeu de mots qui me fera coucou, un truc chouette quoi. Il me fallait pourtant voler de mes propres ailes devant ma feuille blanche. J’ai alors bu me rentre sou comme une grive. Mais non je ne savais pas quoi écrire sur les oiseaux.

Et puis, Julien, qui travaille à Radio G! m’a envoyé une chanson, venez de nulle part, ou plutôt si, venu du village d'astaffort, pas loin d’Agen. À l’occasion des rencontres d'astaffort, ils ont écrit une chanson qu’ils ont postée sur internet. Ça parle d’oeuf et d’omelette, donc je me suis dit, pourquoi pas, si ça peut calmer le chef.

 Astaffort

Merci julien en tout cas pour ton aide. Je ne suis pas sûr que ça a aidé, mais j’aurai essayé.
Du coup, le mieux c’est de laisser Raphaël pour donner des noms d’oiseaux en vous interviewant. Mais avant, c’est la tradition ici, voici un petit cadeau.

Conscient que ma chronique ne vole pas haut, je vous laisse parler de vos poutres apparentes, un sujet que connaît bien Raphaël.